Médecines complémentaires, quelle place à l’hôpital ?

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Les médecines complémentaires attirent de plus en plus de Français, d’ailleurs depuis 2015 des médecins les proposent à leurs patients. C’est le cas à l’hôpital de la Pitié Salpêtrière à Paris, l’hôpital de Strasbourg ou l’hôpital de Saint-Malo qui utilisent ces pratiques afin d’accompagner un traitement, de soulager des douleurs…

 

Durée de la vidéo : 51 minutes et 45 secondes                    mise en ligne par : Enquête de santé                   le : 21 septembre 2017

 

On les appelle médecines douces, médecines parallèles, médecines alternatives ou médecines non conventionnelles, de quoi s’agit-il exactement ? Certains y croient, d’autres pas.  En 2015, 40% des Français ont eu recours aux médecines complémentaires, pourquoi un tel engouement pour ces pratiques ? Pourquoi, aujourd’hui, des médecins incluent ces méthodes dans leurs soins ?

 

La confiance des Français dans les médicaments a baissé, et pour cause, certains d’entre eux ont défrayé la chronique. Conséquence : ils font un rejet des traitements chimiques, de plus ils recherchent des relations plus humaines avec leurs médecins. Mais surtout, ils souhaitent se prendre en main, être acteur de leur santé. Ces pratiques complémentaires sont appréciées des malades, d’ailleurs ces soins de support sont devenus indispensables, exceptionnels pour ceux touchés par le cancer.

 

 

L hypnose à l’hôpital

L‘hypnose est de plus en plus utilisée dans les hôpitaux et les médecins confirment les bienfaits de cette méthode. De fait, une relation de confiance s’installe entre les patients et le corps médical. D’ailleurs les avantages sont nombreux : moins d’anesthésiant lors d’une intervention, pas de passage en salle de réveil, une sortie plus rapide, une diminution de la souffrance…

Depuis plus de 20 ans, l’acupuncture est utilisée à l’hôpital de Strasbourg par les sages-femmes. Cette pratique permet d’apaiser les nausées des femmes enceintes, les douleurs ligamentaires et parfois même d’aider le bébé à se retourner. Les résultats sont satisfaisants et c’est une réponse naturelle appréciée par les femmes.

Le professeur Baumelou travaille à l’hôpital de la Pitié Salpêtrière à Paris. Il est en charge d’un programme de recherche et d’évaluation sur les bienfaits de la médecine chinoise sur les patients. Il aimerait que les esprits s’ouvrent sur nos modes de jugements, car même si les méthodes chinoises sont très différentes des nôtres elles fonctionnent parfaitement…

 

 

Médecines complémentaires, des méthodes incontournables ?

Dans certains services ces médecines complémentaires deviennent, effectivement, incontournables. Homéopathie, auriculothérapie, acupuncture, shiatsu, qi gong, réflexologie plantaire, kinésiologie, guérisseurs, magnétiseurs, aident à soulager la souffrance ou à mieux supporter l’agressivité d’un traitement. Cela devient un complément dans le parcours d’un patient, l’essentiel est d’y trouver des bénéfices.

 

Quand la médecine classique n’a pas de solution pour soulager certaines souffrances, pourquoi se priver des médecines complémentaires si cela fonctionne ? Ce qui était encore du charlatanisme il y a quelques années, devient un plus pour les patients. Effectivement, ces pratiques n’ont pas de preuves scientifiques et alors?

 

 

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Caroline

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